Les Filles de la
 Charité
 du Sacré-Cœur de
 Jésus
Québec, Canada


 

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Services aux paroisses

 

 

 


Présence des Filles de la Charité en milieux ruraux

Pendant la période concernée (1911-1970), les activités des religieuses dans les petites paroisses ou villages étaient très nombreuses et diversifiées, tout le contraire de la "spécialisation"!

 À cette époque, plusieurs sœurs oeuvraient en ville, soit dans les hôpitaux, soit dans les écoles de quartier, soit dans des institutions scolaires plus spécialisées.  Le plus grand nombre était dispersé dans des villages, en milieu rural.  Elles étaient considérées comme des éducatrices bien formées pour l’enseignement, des femmes présentes à la vie concrète des gens, des femmes de foi chrétienne très engagées dans l’animation de l’Église locale.

 -         Être présente dans tel ou tel milieu visait d’abord et avant tout l’instruction  des enfants et des adolescents.  Les sœurs avaient le souci de préparer les élèves à leur réussite scolaire, à donner le sens de la responsabilité et à mettre en œuvre les talents de chacun.

-         Que de sœurs ont mis du temps hors classe pour apprendre aux jeunes le dessin, le tricot, l’art culinaire, le chant, la musique, le théâtre!

-         Certaines religieuses secondaient le médecin. Elles visitaient les malades, soignaient à l’occasion et assistaient les mourants.  C’était la pratique concrète du « Tout à tous ».

-         La formation à la vie chrétienne était pour les sœurs primordiale. Elles préparaient les enfants à la réception des sacrements, à la communion solennelle et à la profession de foi.  C’était l’époque de la JIC – JOC – JEC, des Croisés et des Croisillons.  Le « Voir – Juger – Agir » était une démarche pédagogique importante et elles transmettaient aux laïcs cette base éducative précieuse.

-         Quant au Pasteur, le  curé de la paroisse, il se fiait sur l’apport des religieuses pour l’entretien de l’église, la formation des « enfants de chœur »,  la préparation des célébrations et des nombreuses fêtes liturgiques.  Les Quarante Heures, les mois dédiés à Saint Joseph (mars), à Marie (mai), au Sacré-Cœur (juin), la procession de la Fête-Dieu, etc… étaient souvent  animées par les religieuses.

Jeter un regard sur cet aspect de l’histoire des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus à cette époque, c’est prendre conscience à la fois du « zèle apostolique » des sœurs et d’une communauté de femmes bien insérée dans le peuple. Les sœurs ont tenu une large place dans la collectivité où elles étaient des témoins de la charité du Christ. Avec toutes les ressources dont elles disposaient, elles préparaient pour leurs concitoyens des lendemains meilleurs.

 

 

 

Témoignage
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